Chaque version, et ce qu'elle change pour la personne qui s'en sert. La plus récente en premier.
L'app consulte cette liste toute seule et vous propose la mise à jour quand elle sort.
0.68.0
RushTag s'installe dans DaVinci Resolve depuis Kinelux, par le bouton « Greffon Resolve » de la fenêtre d'accueil : le menu Espace de travail > Scripts > RushTag, qui envoie les rushes du Media Pool à l'analyse, y range les tags et crée les timelines synchronisées, et, avec Resolve Studio, le panneau Intégrations workflow pour chercher dans les rushes. Ce qui a été posé, et ce qui ne l'a pas été, est dit à la fin.
0.67.0
Avec Claude, le montage par locuteur se retouche plan par plan : « à 2:13, le plan large », « garde la caméra B jusqu'à la fin de la réponse ». Chaque plan demandé est vérifié avant d'écrire la séquence : une caméra qui ne filme pas à ce moment-là, deux plans qui se chevauchent ou un plan hors de la séquence sont refusés et nommés, jamais corrigés en silence.
0.66.0
Monter par locuteur : après la synchronisation, Synchromatic monte une séquence où la caméra suit qui parle, mesuré sur le son de chaque micro. Vous dites qui est sur quelle caméra et choisissez le plan large pour les silences et les voix mêlées ; la séquence s'ajoute au XML, à côté de la séquence synchronisée, et le son court entier dessous.
Le même montage se demande depuis l'onglet Synchromatic du panneau Premiere, juste après le calage, sans recaler.
0.65.0
Le XML pour Premiere et Resolve se règle : lier l'image et le son de chaque rush, garder, couper ou retirer le son des caméras là où un enregistreur a été calé, une piste par caméra ou des pistes tassées, et couper le son d'un enregistreur hors des images. Les mêmes réglages sont dans l'onglet Synchromatic du panneau Premiere. Sans y toucher, le XML est exactement celui d'avant.
0.64.0
Synchromatic a son onglet dans le panneau Premiere : sélectionnez les rushes d'un tournage, dans le chutier ou dans la timeline, cliquez « Caler la sélection », et la séquence calée sur le son revient dans le projet. Kinelux doit être ouvert, c'est lui qui cale.
Le panneau nomme chaque rush qui ne s'est pas calé et chaque fichier illisible, au lieu de les laisser de côté sans rien dire, et signale la dérive d'horloge mesurée, que la séquence importée ne corrige pas.
0.63.0
RushTag et LumaSync s'installent dans Premiere Pro depuis Kinelux, en un clic : le bouton « Greffon Premiere » ouvre l'installation dans Creative Cloud, sans outil de développeur. Un seul panneau, deux onglets, dans le menu Fenêtre de Premiere (25.6 ou plus récent).
Dans Premiere, poser les LUT de LumaSync ne demande plus qu'un geste par caméra : posez la LUT à la main sur un plan, le panneau la recopie sur tous les plans qui l'attendent, et relit chacun. Il ne recouvre jamais un plan qui porte déjà une LUT.
L'harmonisation dans Premiere reconnaît l'effet Niveaux dans toutes les langues de Premiere, et ne compte un plan comme harmonisé que si chaque valeur relue est celle écrite.
0.62.1
L'harmonisation suit maintenant chaque changement de lumière à l'intérieur d'une même prise, autant de fois qu'il y en a : la mesure se resserre d'elle-même autour de chaque nuage et en cerne les bords à une demi-seconde près, sans lire une image de plus là où la lumière ne bouge pas. Sur une interview de dix minutes où le soleil part et revient cinq fois, la correction n'arrive plus en retard sur le nuage, et les sauts de lumière d'une seconde à l'autre sont divisés par deux.
0.62.0
LumaSync sait harmoniser un montage : quand le soleil va et vient pendant une interview, ou qu'un réglage a été touché en cours de prise, il rend la lumière plus régulière d'un plan à l'autre. Exportez la timeline en XML, ouvrez Harmoniser un montage dans LumaSync, mesurez, puis réglez la force, la largeur de la tendance et, si vous voulez, un plan d'ancrage qui reste tel quel. Vous choisissez de corriger la lumière seule, ou la lumière et la balance des blancs. Un plan nuageux ne devient pas un plan ensoleillé : il s'en rapproche. Rien n'est réencodé.
Dans Premiere, le panneau LumaSync a un bouton Harmoniser la séquence, qui pose sur chaque plan un effet Niveaux avec une image clé par instant mesuré : la correction suit aussi un nuage au milieu d'une prise. Dans DaVinci Resolve, l'entrée Espace de travail > Scripts > LumaSync 4 pose une LUT par plan, sans recouvrir celles qui y sont déjà.
0.61.0
Les scopes de LumaSync ont un vectorscope, à droite des trois canaux. Il montre ce que les canaux voient mal et qui sépare le plus souvent deux caméras : la saturation. La référence, la caméra avant correction et après correction y sont superposées comme dans les canaux, avec la ligne des tons chair, et un chiffre dessous dit combien de fois la caméra corrigée porte ses couleurs plus fort que la référence, avant puis après.
Le script Resolve qui pose les LUT refuse de les poser dans un projet en gestion des couleurs (DaVinci YRGB Color Managed ou ACES), et dit où changer le réglage : les LUT de LumaSync sont calculées sur les fichiers tels que la caméra les a écrits, et dans ces projets elles tomberaient à côté sur chaque plan. LumaSync le rappelle aussi au moment d'enregistrer une correction, pour Resolve comme pour Premiere.
0.60.0
Kinelux se connecte à l'application Claude, Cowork compris : le bouton « Connecter à Claude » de la fenêtre d'accueil l'inscrit, puis on relance Claude. Pendant que RushTag est ouvert sur un projet, vous pouvez alors demander à Claude de chercher dans vos rushes, de lire leurs fiches, d'en importer, de lancer l'analyse, d'écrire une séquence de plans choisis ou le projet rangé pour Premiere Pro ou DaVinci Resolve, et d'envoyer deux plans à LumaSync. Une analyse demandée par Claude s'affiche dans la fenêtre de RushTag comme si vous aviez cliqué. Les noms donnés par la reconnaissance des visages ne lui sont jamais transmis.
0.59.0
L'application s'appelle maintenant Kinelux et remplace Synchromatic dans votre dossier Applications : glissez Kinelux à sa place, puis supprimez l'ancienne app Synchromatic. Vos réglages et vos projets sont gardés. Elle s'ouvre sur une fenêtre qui présente RushTag, Synchromatic et LumaSync, et chacun s'ouvre de là. RushTag est donc maintenant dans le téléchargement. Il demande macOS 13.5 Ventura ou plus récent, parce que ses modèles d'analyse tournent sur la puce ; sur un Mac plus ancien, sa carte le dit et les deux autres outils marchent comme avant.
La version d'essai de Synchromatic s'ouvre toujours sans rien acheter, depuis la nouvelle fenêtre. Un projet Synchromatic double-cliqué dans le Finder s'ouvre directement dans Synchromatic.
La reconnaissance des visages de RushTag est incluse dans l'application : rien à installer ni à télécharger, et elle tourne sur votre Mac. Elle change de modèle pour un modèle qu'on a le droit de distribuer avec un logiciel vendu. Dans un projet où les visages sont déjà activés, les visages se recalculent tout seuls à l'ouverture, et vos noms, vos regroupements et vos corrections sont gardés.
0.58.1
Dans RushTag, un mot-clé ne se coupe plus au milieu d'un mot : une puce se montre entière ou pas du tout, et « +N » compte les autres. La colonne des mots-clés est aussi plus large.
La recherche de RushTag ne prend plus « gros plan sur le micro » pour une demande d'explication : « sur » ou « certain » dans une question restent une recherche. Les extraits cités dans une réponse s'arrêtent sur un mot ou une phrase entière, et votre question s'affiche en entier.
0.58.0
Un panneau RushTag dans Premiere Pro. Envoyez les rushes du projet à l'analyse, posez un marker par plan sur vos clips (valeur de plan, tags, action), importez le projet rangé par caméra et par tag, et cherchez dans vos rushes sans quitter Premiere : un résultat s'ouvre dans le moniteur source, et une recherche devient une séquence des plans trouvés.
0.57.1
Sur Mac, les messages de RushTag disent de nouveau de quoi ils parlent : leur titre disparaissait, il ne restait que le détail.
Un montage réexporté par RushTag garde les noms de plans et les markers d'un rush rangé derrière un lien symbolique. Ils disparaissaient sans prévenir.
0.57.0
Les exports XML de Synchromatic et de RushTag rangent le projet de la même façon : 0_SEQUENCES pour les séquences, 1_RUSHES avec un chutier par caméra (CAM_A, CAM_B…), 2_EXT_SOUNDS avec un chutier par enregistreur (SOURCE_A, SOURCE_B…). Les caméras prennent leur lettre dans l'ordre où elles entrent en scène.
RushTag range ses rushes par tag dans 3_TAGS, à la suite.
0.56.0
Sur la fenêtre d'accueil de Kinelux, chaque outil porte sa marque à côté de son nom : le R de RushTag, le cercle de Synchromatic, le S de LumaSync.
0.55.0
La fenêtre d'accueil de Kinelux porte son logo, à côté de son nom.
0.54.0
Quand le modèle de reconnaissance des visages change, les noms des personnes et vos corrections sont gardés : chaque visage est recalculé là où il a été vu, sans refaire l'analyse.
0.53.0
Au démarrage, RushTag regarde si une nouvelle version de l'application ou de ses modèles existe, et vous le propose dans une fenêtre. Rien ne se télécharge sans votre accord, et sans connexion il ne dit rien. Le même contrôle se lance à la demande depuis le menu Aide.
Au premier lancement, une seule fenêtre dit ce qu'il faut télécharger et combien cela pèse. Les détails restent à portée de clic pour qui les veut.
Quand un modèle change, vous continuez à travailler avec l'ancien jusqu'à la fin du téléchargement. L'ancien est ensuite supprimé pour libérer la place, et si le modèle de recherche a changé, la recherche de vos projets est recalculée sans refaire l'analyse : tags, fiches et transcription ne bougent pas.
0.52.0
Une nouvelle vue Plans range tous les plans du projet comme un dépouillement : par décor, puis par valeur de plan du plus large au plus serré, puis par personne. Le décor ne s'écrit qu'en tête de son groupe, pour qu'on voie où l'église finit et où le parvis commence. D'autres ordres se choisissent en haut de la vue, et un double-clic ouvre la fiche du rush sur le plan choisi.
La valeur de plan est une étiquette à part entière, dans le vert de la bande des plans : chaque ligne de la fiche se lit décor, valeur, personne. Un rush montre les valeurs de tous ses plans, du large au serré, au lieu d'une seule.
0.51.0
RushTag décrit un plan long en entier. Au-delà de trente secondes, le plan est décrit par tranches, chacune avec ses propres images, sa description et ses tags : une interview de dix minutes sans coupe donne vingt descriptions horodatées au lieu d'une seule, et le récit du rush va jusqu'à sa dernière minute.
Les tags sont rangés par catégorie, chacune à sa couleur : personnes en orangé, lieux en sarcelle, objets en moutarde, moments en rose. La fiche d'un rush les montre ligne par ligne, et la table des plans les colore aussi. Le cadrage, la lumière et le son suivent, à l'encre ordinaire.
Le modèle nomme jusqu'à huit sujets par plan au lieu de trois, et les range : qui est là, où l'on est, ce qui se voit. La fenêtre Sujets, qui s'appelait Objets, montre les trois ensemble, chacun dans sa couleur.
0.50.0
DaVinci Resolve envoie ses plans à LumaSync. Posez la tête de lecture sur le plan dont vous gardez les couleurs, Espace de travail > Scripts > LumaSync 1 ; recommencez sur le plan à corriger avec LumaSync 2. Les deux vous attendent dans LumaSync.
Chaque LUT posée dans Resolve est maintenant relue avant d'être comptée. Une pose que Resolve accepte sans la garder n'est plus annoncée comme faite : elle est nommée, avec sa raison, pour que vous la posiez à la main plutôt que d'exporter sans correction.
Les entrées de menu Resolve arrivent dès votre premier export, y compris quand vous n'exportez qu'une seule LUT. Jusqu'ici elles ne venaient qu'avec l'export par plages.
0.49.0
RushTag verse ce qu'il sait dans le projet commun : où tombent vos plans dans chaque rush, leur valeur et ce qui s'y passe. Les deux autres outils y lisent enfin ce que RushTag a compris.
Votre montage importé dans RushTag dit à LumaSync quels rushes sont à corriger. Vous revenez de Premiere ou de Resolve, et seules les images montées partent à la mesure.
« Enregistrer sous » emmène le projet commun avec la copie : les passerelles suivent votre projet au lieu de rester derrière.
Les personnes reconnues dans vos rushes ne quittent pas RushTag. Ce qui circule entre les outils, ce sont les plans, jamais les visages.
0.48.0
Un projet commun aux trois outils, posé à côté du vôtre. Ce que chacun apprend des rushes y reste : calez dans Synchromatic, retrouvez vos plans dans RushTag, corrigez les couleurs dans LumaSync, sans jamais redonner les mêmes fichiers.
Votre montage revient de Premiere ou de Resolve et dit ce qui est vraiment utilisé. Sur un documentaire, la moitié des rushes ne sont jamais montés : vous ne mesurez plus que ce qui est à l'image.
Deux outils ouverts en même temps ne s'effacent plus l'un l'autre : chacun n'écrit que ce qu'il sait, et relit le projet au moment d'enregistrer.
0.47.0
Un panneau LumaSync dans Premiere Pro. Désignez le plan dont vous voulez garder les couleurs, puis celui à corriger : les deux partent dans LumaSync. Une fois la correction mesurée, le panneau pose les LUT sur les plans concernés.
Il ne prétend jamais avoir posé une LUT qu'il n'a pas posée : chaque pose est relue, et celles qui n'ont pas pris sont nommées une par une avec leur raison, le dossier des LUT ouvert pour les finir à la main.
Enregistrer une seule LUT écrit aussi la fiche qui dit à quels rushes elle revient. Sans elle, ni le panneau Premiere ni le script Resolve ne savaient où poser quoi, alors que c'est le cas le plus courant : deux plans, une mesure, une LUT.
0.46.0
Un logiciel de montage peut ENVOYER ses plans à LumaSync. Vous désignez le plan à corriger, puis celui qui sert de référence, et ils apparaissent dans LumaSync avec leur rôle, sans que vous ayez à les retrouver sur le disque.
Le rôle que vous avez désigné ouvre directement les deux listes de la comparaison. Le second plan est reçu même quand LumaSync est déjà ouvert : les deux gestes n'ont pas à se suivre.
0.45.0
LumaSync s'ouvre SEUL. Déposez les rushes de deux caméras ou plus : il les cale sur leur son, trouve ce qu'elles ont filmé au même instant, et ouvre la comparaison. Il fallait jusqu'ici passer par une timeline déjà synchronisée.
Il dit ce qui ne va pas avant de faire attendre : des rushes qui n'ont pas tourné en même temps, une seule caméra, un fichier illisible. Chacun est nommé, plutôt que de disparaître de la liste sans un mot.
0.44.2
Les infobulles se lisent dans les deux thèmes. Elles gardaient une plaque sombre et du texte blanc, ce qui posait un rectangle noir au milieu d'une fenêtre claire.
Les textes secondaires et les filets ont été repris un par un pour que chacun garde le même contraste sur une carte que sur le fond de la fenêtre.
0.44.1
Le nom d'un rush se lit enfin sur son clip. Il s'écrivait en blanc quelle que soit la couleur du clip, ce qui le rendait illisible sur la plupart d'entre elles ; l'encre est maintenant choisie en mesurant le fond sur lequel elle se pose.
Les couleurs des moments ont été refaites pour que deux groupes voisins se distinguent vraiment. Les précédentes étaient mesurées avec une formule qui surestime l'écart entre deux verts.
Le bouton de LumaSync a une limite nette sur le thème sombre, où il flottait sur le fond de la fenêtre.
0.44.0
Une nouvelle robe, verte. Toute l'interface descend maintenant d'une seule couleur, dans le thème sombre comme dans le clair, et les contrastes ont été mesurés un par un plutôt qu'appréciés.
Les couleurs des clips ont été choisies pour que deux moments voisins de la timeline ne se ressemblent jamais. C'est ce qui fait qu'un coup d'oeil dit où un moment finit et où le suivant commence.
0.43.0
LumaSync dit maintenant où vous êtes. Le nom du rush s'affiche en haut de chaque moitié de l'image, et la timeline nomme et colore ses deux pistes. Deux plans d'une même caméra se ressemblent assez pour qu'on ne sache plus lequel on juge.
La timeline se fige pendant la mesure. Elle répondait aux clics alors que les images ne pouvaient pas suivre : on déplaçait la tête de lecture et l'écran restait sur l'instant d'avant.
0.42.0
Les exports rangent enfin les rushes. Un dossier pour les images, un pour les sons, et dans chacun un sous-dossier par caméra et par enregistreur. Tout arrivait jusqu'ici en vrac dans un seul chutier, et c'était au monteur de trier.
Le rangement suit ce que la synchronisation a déjà compris : les caméras sont celles qui décident des pistes, donc les dossiers sont dans l'ordre où vous voyez les pistes. Final Cut n'ayant pas de chutiers, il reçoit des mots-clés, qui y font le même travail.
0.41.0
Le bouton de LumaSync porte sa marque entière, bague comprise, sur une plaque d'une seule couleur. Le fond qu'il avait était un dégradé qui glissait : le mot y changeait de contraste au fil du glissement et la bague ne pouvait pas y paraître du tout.
Il a aussi changé de place. Vérifier, Rapport et les deux exports forment un bloc, et LumaSync se tient à part, tout à droite, derrière un filet. Il ne finit pas la synchronisation, il commence autre chose.
0.40.0
Le bouton qui ouvre LumaSync porte maintenant son logo, à la place de « Harmoniser les couleurs ». Il n'ouvre pas une fonction de plus, il ouvre un outil, et un outil se reconnaît à sa marque avant de se lire.
0.39.0
LumaSync a sa timeline, et elle sert à choisir le moment qu'on regarde. Les deux caméras y ont leur piste, avec leurs trous ; cliquez où vous voulez et les deux images se relisent à cet instant. Jusqu'ici l'aperçu prenait le milieu du passage commun et n'en bougeait jamais, donc on jugeait une correction sur un moment qu'on n'avait pas choisi.
Les plages découpées et les moments mesurés se lisent sur cette même timeline : on voit d'un coup d'œil quelle plage repose sur seize mesures et laquelle sur huit.
La barre de progression ne reste plus bloquée à cent pour cent pendant que l'app travaille encore : elle dit ce qu'elle fait jusqu'au bout, et annonce la finalisation.
L'attente ne fait plus tourner la bague de LumaSync comme un gyrophare : une surbrillance la balaie de bas en haut.
0.38.1
Poser les LUT dans DaVinci Resolve tient maintenant en un clic : Espace de travail > Scripts > LumaSync. Il fallait auparavant ouvrir la console de Resolve et y coller une ligne, ce qui est un geste de programmeur là où l'on attend un menu.
0.38.0
Les LUT par plage portent le nom du RUSH auquel elles s'appliquent, au lieu d'une plage horaire. Un monteur a des clips dans un chutier, pas des secondes.
Et elles se posent toutes seules dans DaVinci Resolve. LumaSync dépose avec elles un petit script : lancez-le depuis la console Python de Resolve, il pose chaque LUT sur les plans du montage qui viennent du rush correspondant. Dix plans se corrigent à la main, deux cents non. Rien n'est réencodé, et un plan dont le rush n'a pas été mesuré est laissé intact et signalé.
0.37.0
LumaSync découpe maintenant le tournage à ses RUSHES, et plus seulement là où il voit la couleur changer. C'est le découpage naturel : le réglage d'une caméra bouge quand on l'arrête et la relance, pas au milieu d'une prise. Il essaie les deux façons et garde celle qui mesure le mieux.
Chaque rush est mesuré POUR LUI-MÊME. Les moments étaient répartis sur tout le tournage, ce qui n'en laissait que deux ou trois par rush, très en dessous de ce qu'il faut pour en tirer une correction propre à ce rush.
Une bande de temps sous l'image montre les plages découpées, avec les moments mesurés dans chacune. Cliquez-en une : l'aperçu, les valeurs et le chiffre deviennent les siens, et c'est sa correction que vous enregistrez.
0.36.1
Un tournage long est maintenant mesuré aussi finement qu'un court. LumaSync prenait le même nombre de moments quelle que soit la durée : sur quarante minutes, cela faisait un moment toutes les quatre-vingt-quinze secondes, quand trois minutes en donnaient un toutes les sept. C'est pourtant le tournage long qui a le plus de chances d'avoir changé en route.
Quand LumaSync propose une LUT par plage, chaque plage repose désormais sur assez de moments pour valoir quelque chose. Certaines étaient découpées si court qu'elles pouvaient abîmer le passage qu'elles devaient corriger.
0.36.0
LumaSync lit deux fois plus de moments du tournage qu'avant, et refuse désormais d'exporter une correction mesurée sur trop peu d'entre eux. En dessous du seuil, une fois sur huit, elle abîmait au lieu de corriger, et rien ne distinguait cette fois-là des autres. La fenêtre montre toujours la correction pour que vous puissiez la juger ; elle ne la laisse plus partir dans un montage.
Le verdict dit combien de moments ont servi et ce que ce nombre permet d'en conclure : sûr, utilisable, ou trop juste pour être livré.
0.35.1
L'écran de chargement laisse la place à l'app au lieu de se montrer par-dessus elle. Les deux paraissaient en même temps, ce qui lui retirait toute raison d'être : il annonce une app qui arrive, pas une app qui est là.
La légende des scopes et les noms des canaux sortaient en noir sur fond sombre, donc illisibles. Ils prennent l'encre du thème.
LumaSync montre qu'il travaille pendant qu'il lit les deux caméras : sa bague tourne sur la fenêtre, comme dans la salle d'écoute. Cette lecture prend une dizaine de secondes, et rien ne le disait.
0.35.0
LumaSync compare beaucoup plus vite. Déplacer la couture entre les deux images ne recalcule plus rien, et le zoom comme le déplacement suivent la souris au lieu de traîner derrière elle. Sur un rush 4K, l'image est prête sept fois plus vite qu'avant.
Nouvelle vue côte à côte, à côté du rideau. Le rideau reste le meilleur moyen de voir un petit écart de teinte ; le côte à côte montre les deux caméras entières, ce qui se lit d'un coup d'œil pendant qu'on règle. Le zoom et le cadrage sont communs aux deux vues.
Les scopes disent enfin quelle courbe est laquelle : une légende nomme la caméra de référence, celle qu'on corrige avant, et la même après. Sans elle, trois traces sur la même grille ne se concluent pas.
« Ajuster » remet aussi la couture au milieu. Restée collée à un bord, elle donnait une vue où l'une des deux caméras avait disparu, et le bouton avait l'air de ne rien faire.
Un écran de chargement à l'ouverture de l'app, qui montre où en est le démarrage. Ses étapes sont réelles : rien n'y avance tant que rien ne s'est passé.
LumaSync porte sa marque : son logotype dans l'en-tête de la fenêtre, sa bague en icône de fenêtre. Le logotype suit le thème, clair ou sombre.
0.34.0
Double-cliquez un clip de la timeline pour ouvrir la fiche de son fichier, image ou son : d'où il vient, ce qu'il contient, ce que l'app lui reproche, et de quoi le retirer. C'est la même fiche que depuis le chutier. Le simple clic continue de saisir le clip pour le recaler, et le survol rappelle les deux gestes.
Le geste marche aussi sur la timeline de la salle d'écoute. Un geste qui fonctionne à un endroit et pas à l'autre est pire que pas de geste.
0.33.1
Les images de LumaSync paraissent là où elles restaient noires. Elles n'étaient lues qu'à un seul instant, le milieu du passage commun : une caméra qui change de carte à cet endroit-là laissait la fenêtre vide, alors que la mesure, elle, trouvait dix moments sur douze. L'aperçu essaie maintenant tous les instants, du centre vers les bords.
Un projet enregistré par une version plus ancienne relit ses rushes sans leur définition. LumaSync la demande désormais aux fichiers eux-mêmes au lieu d'ouvrir une fenêtre vide, et quand quelque chose manque vraiment, il dit lequel des trois obstacles il a rencontré.
0.33.0
Trois façons de revenir en arrière dans LumaSync, et il ne faut pas les confondre. « Annuler » et « Rétablir » défont un réglage à la fois, avec les raccourcis habituels. « Revenir au calcul » remet tous les curseurs à zéro et garde la mesure. « Tout reprendre » jette aussi la mesure et rend le rush sans correction, après confirmation : vingt secondes de mesure ne se perdent pas sur un clic mal placé.
0.32.0
Les scopes de LumaSync. Les trois canaux tracés sur tous les instants échantillonnés, avec la référence en surface pleine, l'avant en pointillé et l'après en trait vif. Ce n'est pas une décoration : le chiffre annoncé est la distance entre ces courbes, donc l'image et le nombre sont la même chose. Quand le trait vif se pose sur la surface, l'accord est fait.
Une correction ne suffit pas toujours pour tout un passage. L'app le mesure et le dit : elle découpe le tournage en plages, annonce où couper et de combien l'écart baisse, puis peut enregistrer une LUT par plage, chacune nommée d'après le passage qu'elle couvre. Elle ne le propose que si le découpage mesure vraiment mieux, et elle n'affirme pas la cause : un réglage qui a changé, la lumière qui a bougé ou deux scènes très différentes se ressemblent trop pour qu'on tranche.
Rien de tout cela n'existe sans la synchronisation. C'est elle qui donne un axe du temps commun aux deux caméras, donc un sens à « ici, ça a changé ».
0.31.0
LumaSync devient un vrai poste de comparaison. Les deux caméras s'affichent en PLEINE RÉSOLUTION, séparées par un rideau que l'on fait glisser d'un bord à l'autre : c'est ainsi qu'un écart de teinte de deux pour cent se voit, alors qu'il disparaît entre deux vignettes posées côte à côte. Molette pour zoomer, double-clic pour basculer entre l'image entière et le cent pour cent, glisser pour se déplacer.
Ce que l'aperçu affiche est la LUT que vous allez enregistrer, pas une approximation plus flatteuse : ce que vous voyez ici est ce que votre logiciel de montage montrera.
Les images paraissent dès l'ouverture, avant toute mesure. On voit tout de suite si l'on a choisi les bonnes caméras.
Réglage fin : exposition, balance des blancs, teinte, contraste, saturation, noirs et blancs. Ce sont des écarts à la correction calculée, pas des valeurs absolues, et l'app remesure à chaque geste pour dire ce que votre retouche coûte à l'accord. Elle vous laisse faire et vous le dit, plutôt que de choisir à votre place.
0.30.0
LumaSync : harmoniser les couleurs de deux caméras. Choisissez celle que vous gardez, celle à ramener dessus, et l'app compare les deux aux mêmes instants du tournage, une douzaine de fois sur tout le passage où elles ont tourné ensemble. C'est ce que la synchronisation rend possible et qu'aucun outil ne peut faire sans elle : ce qui reste entre les deux images est la caméra, et non deux moments différents. La correction s'enregistre en LUT .cube ou en ASC CDL, lus par Resolve, Premiere et Final Cut.
Le chiffre annoncé est mesuré sur les moments où la correction n'a pas été calculée. Une correction ajustée sur un seul moment se flatte facilement d'un facteur cinq tout en dégradant le reste du tournage : elle a appris ce moment-là et pas la caméra. Quand elle ne tient pas, l'app le dit et propose d'harmoniser un passage plus court, ce qui est le bon geste quand un réglage a changé en cours de route.
La correction est aussi donnée en mots d'étalonnage : exposition, balance des blancs, teinte, contraste, saturation. De quoi juger ce qu'elle fait avant de l'appliquer, plutôt que de recevoir un fichier et rien à en penser.
0.29.3
La cadence d'un rush que l'analyse n'avait pas su lire est retrouvée en rouvrant le projet. Certains fichiers, des MP4 de drone notamment, n'annoncent pas leur cadence moyenne : tout le tournage sortait alors dans le XML à la cadence de la séquence, et DaVinci Resolve continuait de refuser chaque plan vidéo. Rouvrir le projet et réexporter suffit désormais.
L'export XML dit à quel timecode chaque fichier démarre. Les caméras gravent un timecode dans leurs rushes, et DaVinci Resolve le compare à la fiche du fichier : sans lui, il supposait un départ à zéro et refusait le raccord de chaque plan vidéo, en gardant le son.
0.29.2
L'export XML s'importe entier dans DaVinci Resolve, images comprises. Sur un tournage mêlant les cadences (une caméra en 50p, une autre en 30p), chaque fichier était décrit à la cadence de la séquence : Resolve concluait que ce n'était pas le bon fichier, refusait chaque plan vidéo en « fichier introuvable » et ne liait que le son. Chaque fichier est désormais décrit à sa propre cadence, dans les deux formats d'export.
Dans Premiere Pro, les plans arrivaient déformés tant qu'on ne les remettait pas au cadre : le XML ne disait pas que les pixels des fichiers sont carrés, et Premiere le devinait parfois anamorphique. C'est écrit, plan par plan.
0.29.1
La barre du bas s'est rangée : « Vérifier » (l'ancien « Écouter ») et « Rapport » sont de vrais boutons qu'on repère, et « Ouvrir » comme « Enregistrer », déjà au menu Fichier avec leurs raccourcis, ne l'encombrent plus.
Les boutons de son et d'image des pistes disent leur état par la couleur : bleu clair quand la piste joue, rouge quand elle est coupée, grisé quand il n'y a rien à couper. Ils se confondaient avec le panneau et l'on ne savait pas si une piste était active.
L'aperçu dit quand il calcule : la bague du logo tourne sur un voile pendant qu'une fenêtre se fabrique, et la barre d'état annonce ensuite que le pré-rendu est terminé et la lecture possible. Déplacer le curseur semblait figer la fenêtre sans un mot.
Choisir une piste dans l'aperçu l'entoure dans la timeline, l'image et le son d'une même caméra ensemble : on voit enfin quels clips le nom désigne, et qu'ils sont liés. Et la timeline distingue désormais ses trois familles : les images gardent la couleur de leur groupe, le son d'une caméra la reprend en plus sombre, et les enregistreurs externes sont violets.
Le panneau des pistes se range en deux familles pliables, caméras puis enregistreurs, et sa largeur se règle en tirant sa poignée. Les noms longs se rognent au milieu au lieu de pousser le contenu hors du cadre : deux des quatre boutons d'ajustement fin devenaient inatteignables.
0.29.0
L'ajustement fin tient maintenant dans le panneau. Il proposait quatre pas par rangée, et le dernier était coupé hors de la fenêtre : « -10 » et « +5 » ne se cliquaient jamais. Restent -3, -1, +1 et +3, ce qui couvre ce qu'on corrige à l'oeil.
L'aperçu rend en plus haute définition : deux angles font désormais une grille de 2560 pixels de large au lieu de 1920. Sur un écran Retina, l'ancienne était agrandie de près du double, donc molle.
L'application ne propose plus une mise à jour vers une version dont le paquet n'existe pas encore. Elle l'annonçait dès que le dépôt changeait de numéro, et le téléchargement réinstallait alors la version déjà en place, indéfiniment.
0.28.0
Le groupe se choisit dans l'aperçu. Un menu les liste tous, avec leur heure et leur nombre de médias, et la lecture se pose au premier moment où toutes leurs pistes ont commencé. Il fallait jusqu'ici promener le curseur sur la timeline en guettant le panneau.
« Couper les caméras » devient un mode qui tient d'un groupe à l'autre : on n'entend que les enregistreurs externes tant qu'il est armé, et juger un décalage ne demande plus de le refaire à chaque moment examiné.
Le panneau de pistes défile en entier. Sur une fenêtre courte, l'ajustement fin se dessinait par-dessus la liste des pistes, qui se réduisait à une seule ligne.
0.27.0
La recherche de mise à jour au démarrage se coupe, au menu Aide. C'est la seule requête que l'application émette, et la politique de confidentialité promet qu'elle se coupe.
Les notes de mise à jour arrivent dans la langue de l'application, au lieu de l'anglais pour tout le monde.
0.26.0
L'aperçu s'en tient au groupe qu'il regarde. Le panneau, la grille et le mélange ne portent que les pistes de ce moment, le panneau annonce lequel avec la couleur du groupe, et les clips des autres groupes s'effacent sur la timeline.
Ajustement fin image par image, dans l'aperçu. Une piste se choisit d'un clic, huit boutons la décalent de 1, 3, 5 ou 10 images dans les deux sens, et un bouton la rend au calcul. On corrige là où l'on juge.
Zoom sur la timeline de l'aperçu, le même que dans la fenêtre principale. Sans lui, une image de décalage fait un cinquantième de pixel sur une timeline d'une heure.
L'image de l'aperçu est plus nette : les cellules ont doublé et le débit est calculé sur le nombre de pixels par seconde au lieu d'être posé en dur.
Nouveau projet dans le menu Fichier, qui rend l'application à son état de départ et demande avant de jeter un travail en cours. Le bouton « Vider » demande aussi, maintenant.
La confiance s'affiche en pour cent, partout, seuil compris. « 87 % » se compare d'un coup d'œil, « 0,87 » non.
Un projet rouvert retrouve ses vignettes, et son bouton annonce « Resynchroniser » au lieu de laisser croire qu'aucune synchronisation n'a eu lieu.
La fiche d'un média s'ouvre au simple clic, les cartes de groupe ne sont plus rognées, et le survol du chutier surligne à nouveau la ligne pointée.
0.25.0
L'aperçu devient un moniteur lisible : les noms sont posés sur l'image, chaque piste porte un bouton de son et un bouton d'image indépendants, un clic sur une cellule isole son angle, et la vraie timeline apparaît sous le moniteur avec la tête de lecture.
Couper une piste est devenu instantané : l'image n'est plus refaite quand seul le son change.
Masquer une caméra agrandit les autres, au lieu de laisser un trou noir dans la grille.
0.24.3
L'aperçu vidéo fonctionne dans l'application empaquetée. Une ligne d'exclusion écartait le module de lecture du paquet : l'aperçu annonçait « lecture vidéo indisponible » alors qu'il marchait depuis les sources.
0.24.0
Le chutier se filtre, se trie, et plusieurs médias se retirent d'un coup. Un groupe peut recevoir un nom, qui suit jusqu'à l'export.
Les noms de projet et d'export sont horodatés : deux exports du même projet ne se recouvrent plus, et ne donnent plus deux séquences indiscernables dans le logiciel de montage.
0.23.0
Mentions légales complètes dans l'app, aide, ouverture d'un projet par double-clic depuis le Finder, et recherche de mise à jour.
0.22.0
Barre de menus, raccourcis clavier habituels et annulation par Cmd+Z.
0.21.0
Plus rien ne se perd en quittant : l'app demande avant de fermer sur un travail non enregistré, et un projet peut être rouvert à tout moment.
0.20.0
La fiche d'un média : chemin, durée, timecode, date, ce que veulent dire ses pastilles, et de quoi le retirer en sachant si la synchronisation en pâtit.
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