Kinelux
Bêta
En bref : vos rushes ne quittent jamais votre Mac, il n'y a aucun compte, et l'application fonctionne réseau coupé.
Dernière mise à jour : 16 octobre 2026
Les trois outils de Kinelux, RushTag, Synchromatic et LumaSync, lisent vos fichiers là où ils sont et travaillent sur votre machine. Aucune vidéo, aucun son, aucun nom de fichier, aucun projet et aucun résultat n'est jamais envoyé où que ce soit, sauf à Claude si vous l'y connectez vous-même (voir plus bas). Les modèles qui décrivent vos rushes dans RushTag tournent sur la puce de votre Mac, pas chez nous ni chez personne. Coupez le réseau et tout continue de fonctionner, y compris le contrôle de licence, une fois les modèles de RushTag téléchargés.
Les greffons de Kinelux pour Premiere Pro et DaVinci Resolve parlent à l'application sur votre machine, par une adresse locale ou par des fichiers dans son dossier de réglages, et jamais au-delà.
Il n'y a aucun compte à créer, et rien où se connecter.
Une fois au démarrage, l'application demande à ce site un petit fichier indiquant quelle version est courante, afin de pouvoir vous signaler qu'une correction existe.
Cette requête ne porte que l'adresse du fichier : aucune licence, aucune adresse e-mail, aucun identifiant, aucune information sur vos fichiers. Comme toute requête vers un site, elle révèle votre adresse IP et la version de l'application, soit ce que révèle déjà un téléchargement.
Ce contrôle se désactive au menu Aide.
RushTag, et lui seul, télécharge en plus ses modèles d'analyse depuis Hugging Face, Inc., aux États-Unis : la première fois que vous les lui demandez, puis à chaque nouvelle version de modèle que vous acceptez. Rien ne se télécharge sans que vous l'ayez demandé ou accepté. Ces téléchargements font connaître à Hugging Face votre adresse IP et le nom des modèles demandés, comme tout téléchargement ; ils ne portent ni licence, ni adresse e-mail, ni rien de vos fichiers, et la télémétrie de la bibliothèque de téléchargement est coupée. Une fois les modèles sur votre disque, RushTag analyse sans réseau.
Hors de ces deux cas, rien ne sort de l'application.
Kinelux peut se connecter à l'application Claude d'Anthropic, par le bouton « Connecter à Claude » de sa fenêtre d'accueil. Rien n'est connecté tant que vous ne l'avez pas fait, et le même bouton déconnecte.
Une fois connecté, et seulement quand vous le lui demandez, Claude peut, pendant que RushTag est ouvert, chercher dans vos rushes, lire leurs fiches (noms et chemins de fichiers, descriptions, tags, extraits de transcription), en importer, lancer une analyse et écrire des fichiers XML pour votre logiciel de montage ; envoyer des plans à LumaSync ; et avec Synchromatic, caler les fichiers que vous lui désignez et monter par locuteur. Il reçoit pour cela les noms des fichiers, des caméras et des micros, le résultat du calage, et les moments où chaque voix parle, jamais ce qu'elle dit.
Kinelux n'envoie rien lui-même : il répond à l'application Claude, sur votre machine, et c'est elle qui transmet à Anthropic ce qu'elle lit, sous votre compte Claude et selon la politique de confidentialité d'Anthropic, comme ce que vous lui écrivez. Nous n'en voyons rien.
Ce que Claude ne reçoit jamais : vos vidéos et vos sons eux-mêmes, et les noms que la reconnaissance des visages a donnés aux personnes.
L'achat est conclu avec Link, un service de Stripe, qui vend les outils en son nom : il traite le paiement, calcule et reverse les taxes, ce qui lui fait connaître le pays de l'acheteur, et conserve ce qu'il lui faut pour la comptabilité, la fiscalité et la lutte contre la fraude, selon sa propre politique. Nous ne voyons jamais vos données bancaires.
Ce que nous obtenons de Stripe, et seulement au moment où nous le demandons, c'est l'adresse e-mail utilisée pour payer et la référence du paiement. Elles servent à deux choses : fabriquer votre clé, et vous la renvoyer si vous la perdez. Les envois passent par Resend, Inc.
Ce site est servi par Vercel Inc., qui conserve des journaux de serveur ordinaires pendant une courte durée. Le fichier de l'application, lui, est servi par Cloudflare, Inc., à travers son stockage R2 : télécharger l'application lui fait connaître votre adresse IP, comme tout téléchargement, et il en garde des journaux ordinaires.
Votre adresse e-mail est écrite dans la clé de licence, et signée. C'est ce qui rend la clé vérifiable hors ligne, sans serveur et sans fichier d'acheteurs.
Parce que la clé est recalculée depuis le paiement plutôt que stockée, nous ne tenons aucune liste de clients. Redemander sa clé la recalcule à l'identique depuis Stripe.
Ce site utilise Google Tag Manager, fourni par Google Ireland Limited, pour savoir quelles pages sont lues et par combien de personnes. Tag Manager est un conteneur : il charge les outils de mesure que nous y configurons, et aujourd'hui c'est Google Analytics 4. Nous mettrons cette page à jour si nous en ajoutons un autre, et nous n'y mettrons jamais de publicité ni de suivi publicitaire.
Les données peuvent être transférées aux États-Unis vers Google LLC, dans le cadre du Data Privacy Framework.
Rien n'est chargé ni déposé tant que vous n'avez pas accepté. Un bandeau vous le demande à votre première visite ; tant que vous n'avez pas dit oui, aucun script de Google n'est appelé et aucun cookie n'est posé. Refuser est aussi simple qu'accepter, et vous pouvez changer d'avis à tout moment par le lien « Cookies » en bas de chaque page.
Ce qui est mesuré, si vous acceptez : les pages vues, la durée de la visite, le type d'appareil et de navigateur, et une localisation approximative. Votre adresse IP est tronquée avant d'être enregistrée. Aucune publicité, aucun profilage publicitaire, aucun recoupement avec d'autres services. Les données sont conservées quatorze mois au plus.
Votre refus est retenu dans le stockage local de votre navigateur, et non dans un cookie : poser un cookie pour retenir un refus de cookies serait absurde.
Si vous bloquez le JavaScript, rien n'est mesuré du tout. Google fournit pour ce cas une image invisible qui compte la visite sans rien demander ; nous ne l'avons pas reprise, parce qu'elle se déclencherait précisément là où le bandeau ne peut pas s'afficher.
En plus de ce qui précède, et cette fois sans bandeau, notre hébergeur Vercel Inc. compte les pages vues qu'il sert. Nous le disons ici parce qu'une mesure dispensée de consentement n'est pas une mesure qu'on peut taire.
Pourquoi sans bandeau : ce comptage ne dépose rien sur votre machine, aucun cookie et aucun identifiant, et il ne sort pas de chez l'hébergeur, qui voit déjà passer chaque requête puisque c'est lui qui vous sert cette page. La règle du bandeau porte sur ce qu'un site écrit ou lit sur votre appareil, et il n'y écrit ni n'y lit rien.
Ce qu'il en retient : la page vue, l'origine du clic, le type d'appareil et le pays, agrégés. Rien qui vous désigne, rien qui vous suive d'un site à l'autre, rien qui parte chez un annonceur.
La vidéo qui tourne derrière le titre de l'accueil n'est pas servie depuis ce site : elle est hébergée chez Google, sur son service Firebase Storage. Votre navigateur va donc la chercher directement là-bas, ce qui fait connaître votre adresse IP à Google, comme le ferait n'importe quelle image hébergée ailleurs. Les données peuvent être transférées aux États-Unis, dans le cadre du Data Privacy Framework.
Cette requête ne dépose rien sur votre machine, aucun cookie et aucun identifiant, et elle n'a lieu que sur la page d'accueil. C'est pour ça qu'elle ne dépend pas du bandeau : la règle du bandeau porte sur ce qu'un site écrit ou lit sur votre appareil, et cette requête n'y écrit ni n'y lit rien. Elle reste un tiers de plus, et c'est pour ça que nous la nommons.
L'application, elle, ne mesure rien du tout. Aucune analyse d'audience, aucun traceur, aucun identifiant. Nous ignorons combien de projets vous faites, combien de temps vous y passez, et ce que vous montez. Ce qu'elle envoie se limite à la demande du fichier de version, qui se désactive au menu Aide, et aux téléchargements de modèles de RushTag, que vous déclenchez, tous deux décrits plus haut.
Nous ne tenons aucune base. Ce qui existe est détenu par Stripe et Link aussi longtemps que la loi comptable et fiscale l'exige, par Resend le temps court d'un envoi d'e-mail, par Vercel dans ses journaux de serveur, par Cloudflare dans les siens pour le téléchargement de l'application, par Hugging Face dans les siens pour les téléchargements de modèles, par Anthropic, selon sa propre politique, pour ce que Claude a lu si vous l'avez connecté, et par Google, à travers Tag Manager et Analytics, pendant quatorze mois au plus, si vous avez accepté la mesure d'audience, ainsi que dans les journaux de Firebase Storage pour la seule requête de la vidéo d'accueil.
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